Le potager de Nénette et Papi Vélo

Les conseils pour le potager

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 Une question :

Retourner la terre ou non ?
Bêcher, c'est dépassé enfin je crois
 
Mais cela mêne souvent
à discussions !
 
La terre arable, est un organisme vivant sur une profondeur
 de vingt à vingt-cinq centimétres.
Les micros-organismes sont placés à cet endroit.
Quand en bêchant, on retourne la motte de terre,
on dérange complétement cette structure,
 les organismes doivent se réorienter et beaucoup en meurent.
Il n'est pas nécessaire de retourner la terre
d'un jardin normal et prope,
qui n'est pas trop tassé.
Il peut être allégé suffisament sans retourner la motte et sans détruire les structures créées par les micro-organismes.
 

  J'ai utilisé de nombreuses années

la fourche-bêche

avec mon grand pére , mon père et mon beau père...

Enfin ceux qui m'ont appris à jardiner.

Mais aujourd'hui....

Paul notre petit fils pense comme moi...

Et Papi le webmaster

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 Utilise la griffe de jardin...uniquement...

Griffe de jardin 

 Pas de labour !

 

Ou la biofouche

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Retourner le sol provoque la formation

de couches compactes

qui entravent le développement

et les échanges au niveau des racines.

Pas de labour !

Lombrics


 

Les allées en herbe

C'est grâce à nous

Je confirme

Au potager j'aime bien les passages en herbe

Se déplacer dans les massifs toute la saison

 sans se salir les pieds...

et sans glisser pour les anciens...

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 Le compost:

 

La poubelle du jardinier 

Merci à la ville de Bonsecours

 En gros, tout ce qui peut se décomposer:

 reste de plantes,déchets de cuisine,feuilles de légumes,épluchures,les écorces d'agrumes,les pelures de bananes.

Mais ne pas mettre bien entendu des restes de plantes qui sont attaqués par des germes pathogènes ou de maladies.

L'idéal pour un compost est de pouvoir développer sa décomposition

 à une température de 60-80° .

Pour atteindre cette température, il est necessaire de placer en une fois une assez grosse quantité de déchets d'origines diverses

et ces déchets doivent être bien mélangés.


 Le fumier :

 

 Comment l'utiliser comme amendement ? 

Attention, avant d’être utilisé,

le fumier demande quelques précautions !

 Frais, celui-ci

  ne doit jamais être enfoui.

 Sous terre, sa fermentation dégage des substances toxiques

pour les racines des plantes.

Il est donc recommandé de l’épandre, en fine couche régulière,

 y compris sur un engrais vert.

Disposé en petits tas irréguliers, le fumier frais se décompose mal et subit des pertes élevées en azote, le rendant inefficace. Dans l’idéal, la meilleure solution consiste à composter le fumier frais, pendant au moins 18 mois, en amas. Disposez l’amas de fumier sur des branchages pour évacuer les jus et recouvrez de paille.

Vous obtiendrez alors un compost très riche que vous utiliserez toute l’année, en fumure, en paillis ou pour enrichir les trous de plantation des arbustes,

des courges, des tomates ou des autres légumes gourmands. 


 

PLANTER AU BON MOMENT


1. Planter au bon moment

Semer et planter au bon moment permet de placer les végétaux dans les conditions météorologiques les plus favorables à leur développement. Les plantes reprennent sans difficulté, elles sont solides et par conséquent demandent moins de soins. Aussi, s’il faut attendre que la végétation soit au repos en hiver pour planter arbres et arbustes, il faut en revanche résister à la tentation d’acheter des plantes – en particulier les géraniums – trop tôt au printemps dans les jardineries et autres magasins spécialisés. Mieux vaut attendre la remontée des températures (entre la fin mars et la mi-mai selon les régions) pour installer les plants de légumes, les bulbes d’été et autres fleurs saisonnières. Plantés plus tôt, ils végètent à cause du froid et peuvent succomber à une gelée tardive. Mais il ne faut pas non plus planter trop tard, car leur système radiculaire peu développé rend les jeunes plants particulièrement sensibles à la sécheresse.

2. Observer son environnement végétal

Quand une plante pousse là où elle est bien, elle se développe de façon optimale, sans souci particulier. Vigoureuse, elle est peu sujette aux maladies et souvent épargnée par les ravageurs, qui s’attaquent surtout aux sujets affaiblis. Et moins de maladies, c’est moins de traitements. Avant tout achat, observez la flore sauvage et les jardins du voisinage pour repérer les espèces et variétés qui s’y plaisent le mieux. Consultez les pépiniéristes locaux et sélectionnez avec eux des espèces adaptées au sol de votre jardin, car essayer de le modifier ou maintenir sous perfusion des plantes qui le supportent mal sont des opérations coûteuses en argent et en temps, peu écologiques et au résultat incertain. Pour connaître la nature de votre sol, faites analyser la terre, ce service est proposé dans certaines jardineries.

3. Nourrir la terre plutôt que la plante

Pour que les plantes soient en bonne santé, il est indispensable qu’elles soient correctement nourries. Si la photosynthèse leur permet d’élaborer du glucose à partir de l’air, c’est dans le sol qu’elles puisent leur complément de nourriture. Une bonne terre de jardin capable de nourrir les plantes qu’elle porte doit être souple et aérée, riche en humus, cette matière noirâtre qui retient l’eau et les éléments nutritifs et les met progressivement à la disposition des végétaux.
Cette terre de qualité peut être obtenue en quelques années, grâce à une arme de choc :

 Le compost !


Un apport de compost à l’automne suffit à couvrir les besoins nutritifs de la plupart des végétaux d’ornement ou légumes et rend donc inutile tout apport supplémentaire d’engrais.
Il est certes possible d’alimenter les végétaux avec des engrais, directement absorbés par leurs racines. Mais leur dosage est délicat, et un excédent peut créer un déséquilibre chez la plante, qui croît exagérément et trop vite et devient plus vulnérable. De plus, les excédents d’engrais sont lessivés par les eaux de ruissellement et vont s’accumuler dans les nappes phréatiques, causant des pollutions (nitrates). Enfin, le manque d’apport de matière organique appauvrit la vie souterraine et peut conduire dans les cas extrêmes à la stérilité des sols.

4. Pratiquer la rotation des cultures

Cette organisation consiste à utiliser au mieux les réserves nutritives du sol, sans provoquer de carences, en faisant se succéder sur une parcelle des légumes aux besoins différents. En effet, si l’on cultive la même famille de légumes au même endroit plusieurs années de suite, d’une part, les éléments nutritifs vont s’épuiser, et d’autre part, les parasites et maladies spécifiques de ces plantes vont s’installer et proliférer.
Les plantes potagères peuvent être classées en quatre catégories : les légumes-graines (haricots, pois), les légumes-racines (carottes, betteraves), les légumes-feuilles (choux, salades) et les légumes-fruits (tomates, courgettes). L’organisation la plus simple consiste à diviser le potager en quatre parties.

Légumes graines, légumes feuilles, légumes racines, légumes fruits : la rotation d’une parcelle sur 4 ans
- 1re année : légumes-graines enrichissent le sol en azote
- 2e année : légumes-feuilles utilisent l’azote des précédents
- 3e année : légumes-racines puisent les réserves en profondeur
- 4e année légumes-fruits apport de compost en début de culture pour renouveler la matière organique.

 


Comment cultiver les endives chez soi....

Rien à voir avec celles que l'on achète

Etape de réalisation

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Préparation des endives

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 Fidélisation des insectes...


Arroser à l'eau de pluie...

si possible....

 après avoir semé

 

Une vidéo de souvenirs des jardiniers

qui nous ont apris à jardiner.

 

A bientot pour la suite

  

 

 


 


 

 

 

 

 

 

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Date de dernière mise à jour : 11/04/2018

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